( 13 juin, 2021 )

Bien dans ses fringues

Depuis le Covid, s’habiller est un peu passé à la trappe et j’ai envie de dire : enfin un impact positif ! Durant des années, on a imposé à la femme des impératifs vestimentaires destinés à plaire aux hommes. Il était vraiment temps que cela cesse. Une femme n’est pas un objet décoratif que l’on pose dans un coin ou que l’on assortit aux meubles du séjour. Pendant le confinement, les femmes ont osé ressortir leurs grands pulls, leurs leggings, leurs tennis, rangeant sans honte tailleurs et chaussures à talons. Il en est de même avec la lingerie, qui même si elle reste très sexy pour les défilés, s’est vue devenir pratique avec l’apparition des « soutifs sportifs », sans armatures, tellement confortables et qui en prime ne blessent plus les seins. Doit-on aussi parler des shortys ou culottes en lycra qui font un tabac, reléguant les strings du vingtième siècle.

Être une femme de nos jours, quelque soit l’âge, c’est privilégié le bien-être, l’équilibre autant dans la tête que dans les mouvements.  Et n’en déplaise à certains messieurs, statistiquement de moins en moins nombreux, heureusement, une femme n’a nul besoin de sous-vêtements en dentelles pour être belle ! Une femme bien dans son corps sera lumineuse même avec des charentaises !

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( 12 juin, 2021 )

L’éloignement des réseaux sociaux

Depuis le début de l’année, j’ai restreint mon temps sur les réseaux sociaux et Internet. J’avais promis à certains un retour. Tout d’abord des économies, puisque j’ai pu changer mon forfait téléphonique et réduire à un abonnement avec peu d’Internet. Ensuite, une sérénité totale. Certains groupes sont anxiogènes, les membres s’affrontant dans des joutes verbales pas toujours sympathiques. Sans intérêt au final.

Du temps pour écrire plus, pour peindre plus, pour sortir …

Et l’impact sur mes ventes ? Et bien aucun impact négatif ! Je me limite à 30 minutes par jour ( Facebook et Instagram), suffisant pour échanger, et promouvoir mes livres. Mon dernier polar continue à bien se vendre, preuve en est, je viens d’envoyer un chèque à l’association des aidants A2mcl.

Que du positif donc ! Dans ces trente minutes, j’ai le temps de regarder les posts de mes amis, n’hésitant pas à aller directement sur leur profil deux fois par semaine à tour de rôle ( car les nouveaux algorithmes fb sont exclusivement publicitaires). Certes, parfois je suis un peu en retard pour lire un scoop, mais priorité à la vraie vie, aux projets qui se réalisent, au bonheur ! Même pour mes recherches littéraires, j’ai opté l’ancienne méthode, les bibliothèques où on rencontre des sourires ( même si c’est derrière des masques), un peu de chaleur humaine. Si une information s’avère trop pointue pour mon manuscrit, rassurez-vous, j’utilise Internet, mais pas que.

L’éloignement du virtuel n’a que des impacts positifs. S’éloigner ne veut pas dire non plus renier ou abandonner, juste réécrire le présent autrement.

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( 11 juin, 2021 )

Et si on ne s’était pas rencontrés

Dernièrement, j’ai regardé une gentille série qui pose la problématique du temps, thème important à mon coeur. Et si on ne s’était pas rencontrés ? Qui ne s’est pas interrogé sur cette question ? Que serait votre vie, que serait ma vie si on ne s’était pas rencontrés …

Et si on ne s’était pas rencontrés, toi que j’ai croisé dans un bus lorsque j’avais dix-huit ans ?

Et si on ne s’était pas rencontrés toi qui es à mes côtés chaque jour ?

Et si on ne s’était pas rencontrés, vous mes amis, ceux de mon enfance, du patronage, de ces rencontres adolescentes, ces colonies de vacances, celles de l’école où j’ai usé mes fonds de culotte ?

Tous ces moments oubliés, rangés dans un coin de la mémoire, et pourtant ces fils qui ont tissé ma vie.

Et si je ne vous avais pas rencontrés, vous mes amis auteurs, vous mes lecteurs, vous tous les malades de la thyroïde qui sont dans notre association, et puis tous les artistes, tous ceux qui vibrent au même tempo, quelle chance, j’ai eu un jour de tous vous rencontrer !

Car et si on ne s’était pas rencontrés, serais-je la même aujourd’hui ? Certainement pas, alors simplement, merci !

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( 10 juin, 2021 )

Ces barrières que l’on se forge

On a tous à un moment ou à un autre la sensation de barrières qui nous bloquent pour avancer. Ces barrières ne sont pourtant que dans nos têtes. Trop fréquemment, on se met nos propres limites, on se dit que ce n’est pas possible. Pourtant, la vie est faite d’obstacles, parfois qui semblent insurmontables, tellement grands que l’on en arrive à ne plus croire en rien. Le chemin sans embûches tout lisse n’existe pas. Réussir, c’est aller au-delà de ces barrières qui au final nous sécurisent. Il faut apprendre à dépasser ces murs, à les franchir ou simplement, sans honte, à s’en détourner. Parfois, ces barrières sont simplement des personnages nocives qui croisent notre route. Des « amis » qui nous ralentissent ou qui nous imbriquent dans leur propre vie où nous n’avons pas notre place. Il ne faut pas culpabiliser, enjamber ces obstacles, s’éloigner de ces murs, et renverser notre mode de pensées. Rien n’est impossible ! Parfois, il faut juste un peu de temps, faire un peu de ménage, mais le tout est de ne jamais cesser d’y croire, de croire en nous.

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( 9 juin, 2021 )

L’obésité et le surpoids

L’obésité est sur le devant de la scène depuis quelques temps, pointée au moment du covid. Les personnes souffrant de surpoids n’avaient certainement pas envie d’être ainsi stigmatisées. L’obésité a toujours existé, il est bon d’ le rappeler. On l’atteste de nos jours lorsque l’indice corporel est supérieur à 30, lorsque la proportion de graisse est excessive. Pour rappel, 40% des français sont en surpoids et presque 20% sont obèses. Alimentation trop riche ou facteurs, plus probables, liés à des dysfonctionnements hormonaux ou endocriniens ?

Avant, dans l’antiquité, les femmes grosses étaient idolâtrées comme des divinités. La grosseur était un bien nécessaire pour lutter contre les périodes glaciaires. Ensuite au Moyen-Âge, les nobles avaient le ventre bien rebondi, les femmes des attributs bien gonflés. Être maigres était le lot des miséreux. Les échanges avec les colonies ont ouvert la porte « du sucre » qui a largement contribué à l’apparition de l’obésité. Des maladies masculines vont apparaître : la goutte entre autre. De nos jours, le sucre seul n’est pas la cause. « L’obésité est un dysfonctionnement du tissu adipeux, une pathologie du stockage, une maladie chronique, endocrinienne. Des anomalies chromosomiques ont été identifiées dans certains types rares. La consanguinité peut jouer un rôle. L’exposition à des produits chimiques (PCB, dioxines) aussi. »

On voit que rien n’est simple ! Surtout que la moitié des personnes obèses ou en surpoids possèdent « un phénotype d’obésité métaboliquement sain » ce qui signifie que ces personnes ne présentent aucun risque associé à leur surpoids.

On comprend si on est un peu intelligent, et pas un mouton conditionné par les réseaux sociaux, que perdre du poids ne se fait pas sans risque. On ne change pas ce que l’on est en claquant du doigt. Il ne faut pas tomber dans un régime pris dans un magazine. L’obésité est une maladie et il faut être suivi médicalement. Après, en surpoids, il est important de privilégier le sport, et si la personne a des problèmes de dos ou autres, choisir simplement la marche. Dans tous les cas, l’image de notre société est à redorer.

Moralité : l’important est d’être en accord avec ce que l’on est, de faire ce que l’on sent, et je le redis consulter un médecin ou une diététicienne si on veut fondre avec douceur et durablement. La maigreur, dont on parle moins, s’avère tout aussi dangereuse pour l’organisme. Et puis, côté esthétique, personnellement, je préfère mille fois regarder une personne ronde qu’une autre squelettique ! Les formes liées au surpoids, non à l’obésité, font souvent des individus souriants et non dépressifs :)

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( 8 juin, 2021 )

Prendre les moments au vol

Il faut savoir prendre les bons moments au vol, et surtout ne pas les laisser s’envoler. C’est toute une philosophie de vie. Il faut les attraper comme des bulles de savon sans les faire éclater, juste en les savourant comme un cadeau. Ces moments hors du temps que l’on savoure parfois des années plus tard. Vivre le présent, pleinement, c’est  croquer la vie, aimer les petits bonheurs du quotidien, ces moments partagés à deux, ces promenades où on se perd dans le piaillement des oiseaux.

Vivre au présent, c’est vivre pleinement le temps en restant libre. Plus besoin de porter sur ses épaules le poids du passé ou l’angoisse de l’avenir. Prendre les bons moments au vol, c’est définitif ce qui compte vraiment le plus pour soi …. Et c’est vraiment important !

 

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( 7 juin, 2021 )

Quand Hashimoto entre dans nos vies

Est-ce l’effet Covid, mais nous recensons de plus en plus de nouveaux malades avec une hypothyroïdie Hashimoto. Ces multiples confinements ont généré beaucoup de stress et d’angoisse et les malades, trop souvent, n’ont pu être diagnostiqués ou traités à temps. Résultat, les symptômes s’intensifient et prennent de l’ampleur. On assiste à un individualisme qui ne favorise pas l’écoute.

Apprendre que l’on est atteint d’une maladie auto-immune n’est jamais simple. Souvent, on n’avait auparavant jamais pris conscience de l’importance de notre thyroïde et soudain, on découvre qu’elle régit notre vie, de notre mémoire à nos humeurs. On se sent complètement désemparé et surtout incompris, car qui peut vraiment comprendre ce que l’on vit puisque cela ne se voit pas. En prime, on va toujours croiser quelqu’un qui connaît quelqu’un qui va avoir une soeur qui se porte à merveille ou une tante qui a escaladé l’Everest avec Hashimoto. Double coup de massue, car là, à l’instant où on apprend que l’on est malade, on n’a qu’une seule certitude : on ne va pas bien, on ne se sent pas bien ! On s’en moque de ceux qui vont bien, qui ont la forme. On ne voit que ces cinq, voire dix ou vingt kilos que l’on a pris sans raison, ce visage gonflé que l’on ne reconnaît plus, ce sentiment de déprime qui nous envahit par moment. Aucun mot ne sera assez fort pour panser la peur qui s’infiltre, ces pertes de mémoire qui nous font imaginer le pire, le coeur qui jusque là se faisait discret qui se met à tambouriner et à nous jouer de vilains tours, cette tension qui explose, parfois ces maux de tête, ces vertiges. En ai-je oublié ? Certainement ! Il y a tellement de troubles liés à un dysfonctionnement thyroïdien qu’il ne peut qu’y avoir un oubli.

Accepter cette maladie, c’est apprendre à vivre avec, et rien n’est moins simple. Beaucoup de médecins ne prennent pas le temps d’écouter ( spécialistes ou non), préférant juste prescrire un médicament, certes indispensable, mais qui n’a rien de magique. Le traitement d’hormones de substitution n’est pas un antibiotique et ne sera pas efficace en claquant des doigts. Il va falloir du temps et beaucoup d’ajustement. Pour certains cela mettra quelques mois, d’autres deux ou trois ans.

Ce problème se retrouvera dans les ablations de thyroïde où on retrouvera parfois des problèmes identiques à une maladie Hashimoto.

Accepter la maladie, c’est prendre conscience de notre corps, de ses symptômes, de ses réactions afin d’avoir un mode de vie qui va éviter que notre thyroïde se détruise. C’est accepter de ne plus pouvoir faire certaines choses, d’être ralenti, plus vite fatigué. C’est surtout accepter de s’autodétruire, ce qui n’est jamais un constat agréable.

C’est surtout ne pas faire porter à cette maladie le poids du monde. Elle est invisible, n’est pas comprise. C’est donc à chacun de fixer ses propres limites, et surtout pas aux autres. Si vous visez l’escalade de l’Everest, accrochez-vous ! Ce sera long, mais vous y arriverez ! Hashimoto, il va vous falloir vivre avec, et tel un amant jaloux, cette maladie ne vous laissera pas vivre sans elle, alors plutôt que de la refuser, il va juste falloir apprendre à l’apprivoiser !

Portez-vous bien amis papillons

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( 7 juin, 2021 )

Tout sur mes futures dédicaces

Avant le covid, mon statut professionnel m’imposait de ne pas traîner dans les salons ! Le fameux « pas de vague » ! Je n’ai jamais compris pourquoi cela dérangeait tellement l’éducation nationale d’avoir des enseignants auteurs autre qu’en littérature enfantine. J’avais planifié de nombreuses dédicaces qui furent annulées durant le covid, mais c’est reparti ! Je n’ai jamais eu autant de propositions que depuis le mois de mai, en particulier des dédicaces en librairie pour l’automne et dans des associations. Peut-être un effet bénéfique du virus qui veut redonner vie à la culture ?

En tous les cas, c’est génial!

Je ne vais révéler que certains d’entre eux :

  • Samedi 19 juin à 16h30 au studio Raspail où je vais présenter Appelez-moi Camille, mon roman publié fin octobre qui a bien du mal à prendre son envol avec le covid.
  • Le 11 septembre, dans une association.
  • Le 26 et 27 septembre ( théoriquement, j’ai demandé le samedi), le salon Sang pour Sang à Longperrier.

 

En espérant que les parisiens seront là ! Je vous attends, pour discuter, prendre des photos, bref, que la culture reprenne ses droits

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( 6 juin, 2021 )

Manu, tu as dit manu …

« Une fois encore j’ai envie de vous parler de ces monstres, hommes ou femmes, que votre route va croiser, ces pervers narcissiques qui font la « une » des médias. Des livres, des films pullulent sur le sujet mettant majoritairement en scène « le conjoint ».

Seulement, il n’y a pas que l’entourage familial qui sera la cible de ces monstres, car ce sont des monstres. Ces derniers pourront s’avérer être un ami, un patron, un collègue … Ceux-là sont d’autant plus dangereux qu’ils feront tout pour garder une illusion de vie et de couple parfaite. Vous aurez le malheur de présenter une faille, même minime, ils s’y engouffreront, feront de vous leur victime jusqu’à ce que vous soyez sous emprise. D’une intelligence hors norme, dénués d’empathie, si vous cherchez à vous en libérer, vous vous heurterez à la haine pure.  Face à eux, aucune chance de gagner. Plus vous essayerez de convaincre, plus ils resserreront leur pouvoir !

Une seule issue : la fuite ! Et votre unique victoire sera de retrouver alors bonheur et Sérénité … «

# futur manuscrit en cours d’écriture

 

Il avance … doucement mais avec force ! ( au milieu de 3 autres !)

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( 5 juin, 2021 )

Ah ces cabines téléphoniques !

Nostalgique d’une vie où le smarthphone n’existait pas. Je sais que mes propos seront jugés irrationnels pour beaucoup et pourtant ! Je rêverais de voir le retour de ces cabines téléphoniques qui ne nous imposaient pas des chaînes. Les moins de trente ans nés avec un téléphone greffé à leur oreille ne pourront comprendre ce besoin de liberté. Pouvoir sortir sans son portable à la main, pouvoir rentrer à quinze ans sans être « flicqué » par maman. C’est vrai que ces jours-ci ayant beaucoup de contacts téléphoniques en vue de mon déménagement, je peste contre ce modernisme qui nous impose d’être là, de répondre quand l’autre l’a décidé, dans la minute. Je fais partie de ces réfractaires qui n’ont plus de fixe et dont le téléphone est toujours volontairement en silencieux.

J’ai la sensation que nous sommes aliénés à cet engin, menottés, à tel point que j’ai une jeune amie qui m’a avoué avoir été à deux doigts de se suicider le jour où on lui a volé son smarthphone, « sa vie », m’a-t-elle dit.

Je suis nostalgique de ces cabines où on allait pour papoter, totalement concentré sur l’appel. De nos jours, les gens téléphonent tout en mangeant ou regardant la télévision, parfois au détriment de leur entourage. J’ai beaucoup de mal à comprendre ce besoin de regarder sans cesse ses notifications comme si c’était une question de vie ou de mort. Faites comme moi, il suffit de les désactiver ! Et je ne parle pas de ceux qui pianotent ou répondent à leurs messages lorsqu’ils sont invités. Est-ce une impression d’être moins seul ? Ou est-ce simplement devenu une addiction ?

Je suis encore plus nostalgique de ce temps où on n’incitait pas les gens à avoir un smarthphone ou plutôt devrais-je dire où on ne les obligeait pas. Je pense entre autre au fameux code quasi « obligatoire » pour manger dans les restaurants etc N’est-ce pas une façon de réduire la liberté de chacun ?  Je sais que je joue l’avocat du Diable, car les Pro-téléphone me diront que c’est pour la sécurité du pays, que le téléphone sauve des vies etc … n’empêche que … les cabines téléphoniques, c’était bien sympa !

 

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